Aller à Kyoto pour un jardin de mousse

Kyotogarden*crédit photo

Au printemps lorsque les cerisiers sont en fleurs ou à l’automne quand les feuillages changent de tonalité,

J’irai bien à Kyoto,

Dans un temple zen comme Saiho-Ji, recroquevillé dans un quartier tranquille de l’ouest de la ville,

Kokedera ou « jardin de mousse » fut autrefois un jardin zen traditionnel, aux rochers cerclés de cailloux blancs,

Le jardin est divisé en deux niveaux, en haut des formations rocheuses forment une cascade sèche tandis que le niveau inférieur, tapissé de mousses est densément boisé d’érables du japon et de bambous.

Au centre un sentier circulaire borde un étang dont la forme rappelle le caractère chinois signifiant coeur et qui regroupe plusieurs ilets

Le jardin n’est jamais aussi beau que les jours de pluie, nimbé des brumes d’humidité qui s’élèvent depuis l’étang.

Le vert est alors éclatant !

Les mousses étouffent le bruit des gouttes et le silence profond accentue la sensation de se trouver ici aux confins d’un monde oublié !

J’irai au bout du monde pour admirer la nature,

Billet extrait de « 500 voyages de rêve – hors de sentiers battus » / evidemment que je ne suis pas allée moi même voir ce magnifique site naturel, évidemment que j’en rêve… il était utile que je le précise pour les auteurs de cette collection de livres que jaffectionne particulièrement et que je vous recommande vivement !

Globe-trotteuse : Virginie B

Publié dans: Autour du voyage

Tagged as: , , ,

8 réflexions sur « Aller à Kyoto pour un jardin de mousse » Laisser un commentaire

  1. Bonjour,
    Pour la parfaite information de vos lecteurs, il me semblerait justifié et plus honnête de préciser que votre billet reprend quasi intégralement et mot pour mot le texte intitulé « Le Jardin de mousse de Kyoto » qui figure à la page 291 de l’ouvrage publié par National Geographic sous le titre « 500 Voyages de rêve – Hors des sentiers battus » paru en avril 2012. Ce serait la moindre des choses vis à vis du travail fourni par les éditeurs et les traductrices (dont je fais partie…).

    1. oh excusez moi je les cite souvent et j’avais d’ailleurs écrit un billet sur cette collection que j’affectionne et dont je m’inspire souvent pour mes billets, j’ajoute la mention que j’ai oublié sur ce coup… et bravo en tous les cas !

  2. Plus qu’«inspiré de», je dirais plutôt «intégralement pompé sur « 500 Voyages de rêves, hors des sentiers battus »» avec les virgules et les majuscules en moins du code typo… Il suffisait d’en faire une citation avec des guillemets pour que cela soit honnête intellectuellement et juridiquement parlant… Avec une réserve toutefois, car, selon la convention de Berne, qui dit citation dit : insertion partielle du texte (et non intégrale ou quasi intégrale comme c’est le cas, ici), et clairement justifiée pour étayer ou contrecarrer un propos. Et ici, où est le propos? Quel est l’intérêt? J’aurais préféré lire vos propres impressions plutôt que celles déjà écrites par des auteurs américains traduits – et bien traduits.

    1. Je n’ai pas eu la chance d’y aller mais je ne désespère pas d’en commenter un jour mes impressions, les livres de voyage servent d’inspiration pour donner envie de rêver,… ce billet pour donner envie de découvrir ce lieu inédit et aussi le livre… où j’aime aussi voyager ! je viens d’ajouter une mention pour que ça ne prête pas à confusion…

  3. Je vous remercie de votre précision en fin de billet et pour votre mail. Toutefois, pour aller dans le sens des propos de mon éditrice, et au vu de la (quasi) parfaite similitude entre le texte traduit et le « votre », il semble que le mot « extrait » serait plus approprié que « inspiré », ce que, en tant que professionnelle de la communication, vous ne sauriez contester.

  4. Il existe une version miniature et plus accessible – géographiquement – à La Haye, aux Pays-Bas, d’un jardin japonais. Vous pourrez peut-être vous y rendre et relater votre propre visite sans passer par le truchement des récits des autres. Ce site vous en donnera un aperçu.
    http://www.denhaag.nl/fr/residents/to/Jardin-japonais.htm
    Quant à l’honnêteté intellectuelle, le guillemet est peut-être l’expression qui marque la reconnaissance de ses lacunes et la valeur de ses connaissances… à bon entendeur, salut !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s